S'efforcer tant qu'il est possible de ne pas voir " les choses " que d'un seul côté ou sous un seul angle !
Ainsi de la " crise économico-financière et autres " ( car il y a beaucoup d'autres ! ).
En main, l'opuscule édité par le Cepremap - www.presses.ens.fr - et rédigé par André Orléan : " De l'euphorie à la panique : penser la crise financière ".
Dans ses premières pages il souligne la responsabilité de l'ancien patron de la banque centrale des Etats-Unis, Alan Greespan ...
Bien ... supposons que ce dernier ait mieux géré la courbe des taux, poussant à la hausse par les moyens monétaires à sa disposition la fameuse " courbe des taux ".
Combien de dossiers de crédits immobiliers aux U.S.A. et ailleurs dans le monde en moins : ?
Quels effets sur l'offre de logements et donc sur le secteur de la construction : ?
Combien de tentes " don Quichotte " en plus dans nos rues : ?
Combien - en plus - de dossiers " subprime " encore plus mal ficelés : ?
Combien de dossiers sans apport personnel suffisant : ?
Je peux continuer ainsi longtemps ....
Peut-être la crise, déjà réelle et profonde, se serait-elle limitée à l'immobilier - voir l'étude du Crédit Foncier reprise par Le Monde - ( comme le fuit en son temps la crise du délire informatique ) sans transmission aux autres secteurs économiques, dont la banque : ?
Moralité : il ne sert à rien de cracher dans la soupe ... pas plus - eh ! oui ! Boris Vian ! - que sur ma tombe !
Moralité : l'économie financière doit servir l'économie réelle, ; servir de guide à celle-ci sans franchir la frontière qui va du possible à l'impossible.
Plus facile à écrire qu'à faire !
La question demeure cependant : déjà ( pour certains en Italie et ailleurs : oui ! ) ou demain ( pour moi, pour vous ? ) : " Yes, we camp ? "
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