Certes Pressac est " agricole ".
Mais le proverbe - qui est invitation à la méditation - est baoulé, tribu, comme chacun sait de feu le Président Houphouet Boigny, de glorieuse et sainte mémoire à Yamassoukro.
Puisqu'il est ainsi que dit invitation à la méditation, je le soumets à deux groupes d'hommes difficilement identifiables avec précision, mais - s'ils lisent jamais cette page, ce dont je doute aujourd'hui - ils sauront s'identifier - qui sont et demeurent source d'inquiétude, sinon de difficultés et plus :
* Tout ou partie des dirigeants du Crédit Agricole qui, en investissant dans les " subprimes " sans vraiment les " regarder dans les yeux " ont mis en danger l'institution dont ils ont la charge ainsi, par conséquence, que tous ceux qui avaient besoin de ses services.
J'ai déjà mentionné dans une autre page ce que je pensais de leur ir-responsabilité et ce qu'ils auraient du en conclure.
Les comptes semestriels de la dite institution seront publiés dans un petit nombre de jours ; il y a peu lieu de douter que de nouvelles et fortes provisions pour dépréciation devront être passées et que, de ce fait, la récente augmentation de capital, souscrite tant par des actionnaires privés que par les caisses régionales, sera ainsi largement détruite, sinon en totalité... d'où bien des questions : le prospectus diffusé était-il complet ? qu'en dit l'A.M.F..... la gouvernance du Crédit Agricole, si les rumeurs de démission évoquées par " Le Monde " sont vérifiées - est-elle faite sur la base de la terreur ou du consensus ?.... les Caisses Locales et Régionales ont-elles valablement informé leurs porteurs de parts sociales lors des récentes assemblées générales appelées à statuer sur les comptes 2007 ?....
Toutes questions... stupides ... mais nécessaires !
( pour mémoire, la Société Générale a été condamné par l'A.M.F. à la plus forte amende possible, environ 5 millions € pour manquements à son " obligation de contrôle"... mais qu'est-ce par rapport aux 5 milliards jetés par les fenêtres ! )
* Tout ou partie de ceux qui ont initié, puis conduit les récents processus de classement tant des Crus Bourgeois du Médoc que des Grands Crus Classés de Saint-Emilion, tous deux retoqués par le Juge pour manquement à l'obligation d'équité ...
Là encore je rebats ce sujet.
Certes le Sénat a récemment voté pour Saint Emilion un amendement à la Loi de Modernisation de l'Economie prolongeant le classement précédent ( 1996-2005)...
L'Assemblée Nationale pas encore...
Qu'en dirait le Conseil d'Etat s'il était saisi ?
L'appréciation ne serait plus par rapport au problème qui déstabilise cette appellation et ses producteurs, mais par rapport à sa signification juridique globale, y compris à une nouvelle rupture d'équité...
D'accord, c'est samedi soir...
D'accord je vous ennuie....
Mais n'en avez-vous pas assez de ces destructions qui ne sont en rien " shumpetériennes ", comme me l'ont appris mes bons professeurs d'Econonomie et quelque pratique ultérieure de l'Analyse Financière ?
Foutre en l'air avec tant d'ardeur le capital - financier, matériel ou immatériel - de son pays, faut le faire !
Fernand Reynaud, son fumier et Van Cleef and Arpeels.... c'est mieux .... " Je ne suis qu'un pauvre paysan " !
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