Trois Colères !
Point d'hésitation... Ne pas remettre à demain ce qui peut être écrit ce soir après mure réflexion !
En premier lieu contre Madame Christine Lagarde, ministre de l'économie .... etc... : elle aurait mieux fait de lire à fond - comme moi dés sa mise en ligne vendredi matin ! - la dernière Note de conjoncture de l'Insee et toutes les réserves et amodiations qu'elle contient plutôt que de décrier notre organisme national de statistiques... dont elle a la tutelle !
En second lieu contre Monsieur Jacques Barrot, Commissaire Européen, à cause de ses propos stupides de commentaires du " Non " irlandais... Osez dire qu'un peuple est incapable de comprendre le contenu d'un traité institutionnel... Ô bétise incommensurable !
En troisième lieu contre le Président local de je ne sais quel machinchose qui a laché il y a quelques jours devant un parterre de viticulteurs girondins - www.sudouest.com - ( édtion Libourne-Pays Foyen du 19 juin 2008 - page 2-9 ) : " Vu de Paris, Bordeaux c'est une réelle mascarade, c'est n'importe qui qui fait n'importe quoi... "
Il indiqua : " La Bourgogne qui par certains côtés nous ressemble a présenté un plan rigureux " .
J'observe seulement qu'aucun " responsable viticole " ( !!! ??? ) bordelais, ni par écrit, ni par oral, n'a jamais pris soin d'infoirmer les viticulteurs locaux de ce qui se préparait ailleurs, en Alsace, en Beaujolais,en Bourgogne, en Champagne, en Pays de Loire, en pays de Loire, dans le Midi... etc....
J'ai connu au moins un des prédécesseurs de ce sieur, un homme de qualité, qui jamais ne se serait autorisé à oser un rel mépris...Peut-être eût-il jugé bon de dire sur le fond ( qui n'est point celui implicitement pensé ) la même chose ; mais jamais il n'aurait usé tant du fond que de la forme employés.Peutêtre aussi aurait-il été capable par son ton mesuré comme par sa connaissance " au fond " des dossiers tout autant que par le respect naturel qu'il suscitait de convaincre l'Inao de mieux calibrer ses décisions et de les rendre " possibles " et " vivables "... et non excessives, sinon absurdes comme aujourd'hui !
Il n'est jamais réellement bon qu'une tradition se perde !
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