" Tous ces trésors au fond de moi ... " : première "Confirmation" de la cinquième génération !
Je vous laissais hier soir dans la perspective des deux coups de revolver finaux achevant "Hedda Gabler" d'Henrick Ibsen...
J'ai omis de vous dire que la mise en scène était de Thomas Orstmeier, un grand du genre, et que la pièce était jouée en allemand surtitré... devant une salle bien évidemment comble.
Le dispositif scénique, un espace pièce et jardin tournant sur lui-même, était fort astucieux et bien utilisé.
Je m'interroge seulement pour savoir s'il était utile d'introduire dans le dispositif deux micro-ordinateurs portables et, pour ce faire, de modifier sur quelque points le texte d'Ibsen.... Il est vrai que s'il n'en avait pas été ainsi il eût fallu réintoduire l'usuel feu nécessaire pour brûler le manuscrit.... Le débat est ouvert !
Mais heureusement les jours, s'ils se suivent, ne se ressemblent pas !
" Hedda Gabler " est une pièce sur les effets du mensonge à soi-même, du désespoir, de la désespérance.
C'était hier !
Aujourd'hui, en la Chapelle du Collége bordelais " Sainte Marie Grand-Lebrun", Marie, notre petite-nièce, a été confirmée , avec 91 autres garçons et filles, par l'Evêque Auxiliaire de Bordeaux, Jacques Blaquart, avec lequel nous avons des liens que je qualifierai d'amicaux, par frère interposé aujourd'hui disparu.
Marie : aînée et première de la cinquième génération familiale éduquée dans le même collège....
...après mon Grand-Père, dés la fondation, rue du Mirail, puis à Grand-Lebrun en Bordeaux-Caudéran...
...mon Père et son frère....
...mes deux frères et moi-même....,
... trois de nos neveux et une de leurs deux soeurs,
Aujourd'hui donc deux petites nièces, avant l'arrivée dans deux ans de leur frère....
... et nous en portons bien !
Combien de familles, dans ce Collège et dans d'autres, ont elles ainsi une aussi longue présence : des années 1880 / 1890 à ce jour, avec en perspective au moins 10 ans de plus ?
Combien ont elles ainsi la grâce de pouvoir reconnaître d'âge en âge, expression reprise du " Magnificat " :
" Je te bénis mon créateur pour la merveille que je suis :
Tous ces trésors au fond de moi que tu as mis sans faire de bruit."
L'heure change cette nuit... Changeons avec l'heure !
Libre à vous de penser comme quelques-uns de ceux qui assistèrent à la Pentecôte : " Ils sont pleins de vins doux "... Au cours du repas familial qui suivi, place fut faite au Banyuls : délicieux !
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