Dégustation...

  • PRIX DES VINS !
    Le prix de chaque caisse de 12 bouteilles de l'un ou l'autre vin décrit ci-dessous est - départ propriété - de 50 € TTC ; il s'y ajoute le prix du transport à son coût réel, par nature variable en fonction de la quantité acquise et du département métropolitain de destination. Pour obtenir un prix "tout compris" pour la France métropolitaine ou un devis pour un état étranger, merci d'adresser un mail à : levassor.jacques@wanadoo.fr
  • Grand Château de Pressac -
    Bordeaux Supérieur 2000
    Un vin grenat dont le nez riche libère des arômes de fruits mûrs aux fines nuances d'épices. Sa bouche ronde se pare d'une belle finesse. Ses tanins élégants sont déjà lisses et savoureux.
  • Grand Château de Pressac -
    Entre Deux Mers 2006 -présenté en bouteilles "bleu royal"
    Château Féodal du XIVème siècle, le Château de Pressac cache des petits bijoux au cœur de sa cave. Cet Entre Deux Mers issu d'une sélection des meilleures parcelles de sauvignon et de sémillon nous laisse découvrir un bouquet plein de charme, souvenir d'Orient, avec une note de litchi, rappel printanier avec le floral de la rose. Ce bouquet délicat ravit le nez comme la bouche, où l'harmonie est au rendez-vous avec un beau duo du volume et de vivacité.

Envie de Pressac ?

  • Visit Pressac ! Visite de Pressac !
    Pressac - monument inscrit de longue date à l'Inventaire Supplémentaire - le seul portant ce nom - et site protégé, un des plus vastes de France - est en permanence ouvert à la visite. Nous pouvons vous proposer selon le temps dont vous disposer soit une promenade d'environ 1 heure sur l'exploitation qui vous permettra d'aller en cinq monuments ...de l'ère néolithique à nos jours, soit une visite commentée des extérieurs. Ces deux types de visites peuvent avoir lieu quand vous le souhaitez - à l'exception du dimanche matin et de la semaine, du lundi au lundi inclus, suivant le 1er dimanche du mois - sous réserve d'un appel, y compris quelques minutes à l'avance, au 06.23.63.10.17. afin de vérifier notre disponibilité immédiate ou à un terme défini et de fixer le jour et l'heure de votre venue. Pressac dispose de vastes parkings pour autocars et automobiles et peut recevoir des groupes de tous âges. Toute visite en individuel ou en groupe est gratuite. Elle peut à votre convenance se conclure par une dégustation - malheureusement payante - des vins AOC "Grand Château de Pressac" produits et vinifiés sur l'exploitation et décrits ci-après. Il n'y a bien sûr aucune obligation d'achat. Toutes précisions lors de votre appel téléphonique. Pressac se trouve à 33420 - Daignac, au sud de la route Bordeaux-Bergerac, entre Saint Quentin de Baron et Grézillac, à quelques centaines de mètres du bourg sur la route départementale qui conduit à Blésignac et Targon. L'entrée est marquée par deux panneaux. La propriété est également accessible par la piste cyclable Bordeaux-Sauveterre de Guyenne ; elle se situe environ 2 kilomètres au delà de la Gare d'Espiet dans la direction de Sauveterre...et donc deux kilomètres au delà de la gare de Daignac dans l'autre sens. www.mappy.fr ou www.michelin.fr peuvent vous aider à déterminer votre iitinéraire d'où que vous veniez. Bienvenue ! Nous vous attendons
  • Pressac...en livres !
    Les Editions de l'Entre-deux-Mers - www.e2m.edit - 9, le bourg - 33750 Saint Quentin de Baron - à quatre pas de Pressac - viennent de publier coup sur coup deux livres dans lesquels Pressac tient une certaine place : "Léo Drouyn, de Vayres à Branne" (45 € - Pressac fournit le dessin de couverture qui date de 1862 ainsi que dix pages de textes, dessins et gravures) et " Les Châteaux Médiévaux de l'Entre-deux-Mers" ( 5 € - dans une série "Comprendre" - 5 titres parus et 7 à paraître )
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Et " Coco " chanta trois fois !

" Coco " est notre cocq... un peu essulé ces temp-ci car sa poule favorite a sans doute été avalée par un des renards qui vadrouillent dans le coin.

" Coco ", en ce Vendredi Saint, a déjà chanté plus de trois fois, plus donc que celui inscrit pour toujours dans les récits évangéliques de la Passion du Christ, le centre de notre journée.

Et maintenant place seulement au silence, à la souffrance, " à la nuit" dont nous savons qu'elle se conclut toujours par un lever se soleil.

Que nous avons sans cesse à redécouvrir!

Printemps, vent Cht'i et autre conversation moutonnière ! La Pérouse enfin !

Bonnes Gens, c'est le printemps... mais le vent étant Cht'i - de même qu'en France en ce moment tout est Cht'i, y compris un de mes beaux-frères, ses frères et soeurs... etc. - alors nul ne s'en aperçoit !

Heureusement nous sommes protégés de la pluie, du gel, de la neige... et notre poêle à bois fait de nouveau son office.

Avez-vous jamais descendu et remonté un rang de vigne, une pince et un cutter à la main, pour poursuivre votre labeur d'arracheur de vigne sous un tel vent, tentant une conversation avec votre voisine, la bergère, qui à la fois surveille ses moutons, envoie ses chiens les rabattre vers là où il faut et poursuit avec vous des propos aussi vastes que le ciel sur la mise aux normes de sa future fromagerie, puis s'essaie à vous tirer les vers du nez à propos du changement d'équipe municipale, de l'espoir pour beaucoup de vendre du terrain en terrain à bâtir, du prochain Plan Local d'Urbanisme et enfin de l'interdiction faite à la boucherie locale des Eleveurs Girondins de fournir la cantine scolaire située juste en face, de l'autre côté de la route ?

Ô bétise, dans ce cas !

Et remerciements à la DDE locale qui en certaines Communes est pluus ou moins responsable de l'échec de l'équipe sortante !

Si vraiment, amis parisiens, vous souhaitez quelques loisirs en ces jours de Semaine Sainte - qu'il serait préférable que vous viviez en tant que telle ! - je vous conseille l'exposition qui s'ouvre ce jour au Musée de La Marine - www.musee-marine.fr - et que vous pourrez voir... jusqu'après venganges, le 20 octobre prochain : " Le Mystère La Pérouse : 220 ans d'enquête dans la Pacifique Sud."

Peut-être y rencontrerez-vous Bertrand de La Roncière, vieil ami s'il en est, qui a participé à la seconde des trois récentes expéditions (celle qui a permis de retrouver le squelette d'un des participants) et qui est venu donner une très passionnante conférence sur ce sujet à Pressac.

Culture et Viticulture, voilà nos " deux mamelles", même par temps Cht'i !

Jeudi Saint... n'oubliez pas !

Plus important que le printemps !

Démocratie, à Daignac, tu vis et tu vivras : A Toi la parole.

Les élections municipales maintenant achevées et croyant n'avoir pris parti, hormis - éventuellement - dans l'isoloir pour une des deux listes qui se sont présentées à Daignac, c'est avec plaisir que je mets en ligne le commentaire qu'a posté Gille Boé, maire de Daignac jusqu'à samedi dernier et qui ne se représentait pas.

Je me réjouis de ce " dialogue démocratique " et de " cette liberté d'expression et de ton " - la& mienne comme la sienne - qui, je l'espère, ici et ailleurs, se développerot non seulement avec les nouveaux élus de notre Commune, mais aussi ceux de notre Communauté de Commune et bien d'autres élus départementaux, nationaux, professionnels et autres.

Car si un mandat appartient à celui qui l'a obtenu, il est aussi nécessaire - aujourd'hui plus que jamais - du plus haut au " plus bas " échelon représentatif - que de façon régulière il se soumette à l'explication, au compte-rendu, à une possible contestation...

Pour avoir exercé en différents " lieux de pouvoir " des responsabilités électives, j'en sais les contraintes, la fatigue, le respect absolu du à l'élu ... et les devoirs de celui-ci.

( Sans vouloir tout mélanger, je me dois de rappeler qu'Ingrid Betancourt - je suis entrain d'achever la lecture de sa lettre à sa Mère et celle de ses enfants à elle-même - www.seuil.fr - était élue en Colombie et qu'au moment de son arrestation elle menait campagne pour obtenir la Présidence de son pays ... d'où, en toute circonstance et en tous pays, ce respect du à l'élu " démocratique ")

Merci à Gilles Boé de son temps consacré à la Mairie durant ses deux mandats et de la confiance manifestée en m'adressant les lignes ci-après.

A lui maintenant la plume :

" Bonjour, je me présente, Gilles BOE, hier encore Maire de Daignac,

je lis depuis depuis plus d'un an votre blog que j'apprécie
car il me décrit une vision de Daignac que je comprends:

beauté de la nature selon les saisons
désir de conserver l'histoire ancienne de Daignac
goût du vin et des livres et de la Musique

Votre note du 18 février, « De qui serez-vous les élus »,
m'amène à quelques commentaires.

Un de nos voisins et amis dit : " En milieu rural, moins une municipalité en fait, mieux c'est ! ".
Et s'il  avait raison ?

Peut-être, prenons l'exemple du farfelu aménagement du bourg.
Dans une de vos précédentes notes, vous avez déjà évoqué cette affaire.

Je crois que le but de l'opération était de sécuriser la traversée du bourg,

Cela gêne peut-être un riverain qui a plus de difficultés à rentrer son tracteur,
qui vit toute la journée sur le trottoir devant chez lui pendant la durée des travaux,
qui fait son article dans un journal ...

On pourrait répliquer que ce monsieur était dérangé
avant ces travaux,
qu'il est connu pour avoir fait des rallyes dans sa jeunesse,
avoir traverser Daignac avec ses voitures ...

Il y a eu des morts dans le bourg, je crois qu'il fallait y apporter une réponse
sûrement imparfaite, mais budget oblige ...

Quelques plantations judicieusement choisies dans les jardinières, une peinture  blanche fluo
et je crois que, déjà, ce sera mieux. Des devis sont en mairie en possession de la nouvelle municipalité. Pas très cher, c'était prévu.

Et ensuite beaucoup de sagesse et de réserve en tous autres domaines : budget, impôts locaux, plan local d'urbanisme ( le " grand sujet " à venir ).

Budget
Le budget de Daignac est tout à fait sain.
Depuis que je suis maire, moins de dettes, j'ai remboursé la salle des fêtes,
un seul emprunt reste le logement de l'instituteur devenu logement social
( capital restant dû, 30000 euros),
Le remboursement de l'emprunt est compensé par le loyer.
Je ne vois pas de « grand sujet à venir ».

Impôts locaux
Comparez avec les communes équivalentes,
Daignac est très bien."

plan local d'urbanisme ( le " grand sujet " à venir )
Je crois que la plupart de la population de Daignac est favorable au plan général
d'aménagement de la commune,
c'est à dire garder le caractère rural, les zones boisées, les vignes,
le Daignac qu'on aime tous.
Après, on rentre dans les intérêts personnels ...
Il y a de l'argent en jeu...

Une municipalité ne devrait pas en tenir compte...

Le zonage prévu ne tient compte d'aucun intérêt particulier
mais uniquement de l'intérêt général.

Il me tarde de voir vos jachères fleuries.

Cordialement "

Addendum du blogueur : S'il est - hors toute appartenance politique - une nomination au Gouvernement qui me réjouit, c'est bien celle de Christian Blanc, qui, faut-il le rappeler, prépara avec autant de soin que d'efficacité " Les accords Matignon " qui, grâce à l'initiative de Michel Rocard, restaurèrent la paix en Nouvelle Calédonie.

Puis-je rappeler que pour ce qui me concerne, arrivé à Nouméa le jour de la publication des " ordonnances Pisani", j'en fus comme expulsé le jour du retrait de celles-ci quelques six ou sept mois plus tard. Entre temps j'avais oeuvré dans le domaine qui était le mien avec tous les futurs signataires néo-calédoniens des accords Matignon ainsi qu'avec un des collaborateurs de Christian Blanc durant la phase de négociation, Christian Kozar... Mon salut à ce dernier qui lors de ma première visite à Lifou dessina, à mon intention, un plan de cette magnifique île avec la localisation des différentes tribus... Je l'ai conservé ... de même qu'une carafe... d'eau acquise là-bas et ramenée à Pressac... de temps à autre elle s'emplit de vin !

Nul ne peut courber la tête à un yack qui n'a pas soif !

Le proverbe est thibétain, entendu en redescendant de la vigne voici quelques minutes dans " Travaux Publics " - www.franceculture.com -

Amis Chinois, réflechissez y !

Pour notre part nous disons : " Nul ne peut faire boire un âne qui n'a pas soif ".

Mais comme mon point de vue est que les Thibétains ne sont point des ânes, je préfère " yack", mot assez proche de Jac, vieille bourrique qui signe ceci !

La taille, à dix pieds près, est finie.

Le tirage des bois s'achève.

Les sarments 2007 sont en cours de broyage";

Les complanteurs ( roumains ! ) sont attendus.

Les désherbants sont arrivés cet après-midi.

Il me reste environ 50 rangs à dessoser de leurs fils de fer.

Il fait froid.... et c'est tant mieux !

Vous avez soif ?

Pas comme ci-dessus !

Seulement des vins de Pressac !

Honneurs !

En ce jour des obséques " nationales " de Lazare Ponticelli, " le dernier ", honneur aussi à tous ceux qui demeureront dans l'Histoire sous le nom de " Poilus ".

Lazare Ponticelli aura vécu 110 ans.

D'un de mes grands-oncles, Pierre Gizard, mort en 1915 à 22 ans, le corps n'aura pas été retrouvé.

Le corps de mon Grand-Père, Camille Gizard, disparu également en 1915 à 26 ans, quelques semaines après son frère dont il a connu la mort, repose dans la tombe familiale.

Sur cette tombe, une plaque qu'a récemment fait rafraîchir et compléter notre Tante Marie, leur nièce, rappelle leur double mémoire.

Mon frère qui achève de la recopier et de la mettre en forme rendra disponible quand il le jugera possible la correspondance de notre Grand-Père.

Honneur à eux trois et à tous les autres : ils sont vivants !

Comment ne pas approuver Max Gallo pour avoir mis son discours de ce jour sous la référence de Primo Levi : " Si questo homo - Si c'est un homme."

C'étaient des hommes !

" Le pain ne se gagne pas couché sur le dos." ( Lazare Ponticelli )

Le jour où l'âne fut de la Fête !

En Pressac, les animaux sont suffisamment reconnus et respectés pour qu'en ce Dimanche des Rameaux je puisse faire allusion à " l'ânesse et à son petit " qui porta le Christ de Betphagé à Jérusalem.

Comme chaque année depuis nos noces, à l'exception des années où nous étions hors de France pour motif professionnel, nous vivrons la Semaine Sainte qui vient de s'ouvrir ce jour entre nos " trois paroisses ", celle "symbolique " de La Sauve ( Plusieurs des Soudans de Pressac sont enterrés en l'Abbaye de cette cité ) et les deux territoriales de Branne-Rauzan-Grézillac et de Cadillac-Targon (Pressac a des terres sur l'un et l'autre de ces secteurs pastoraux ).

Nous étions donc ce jour en Saint Pierre de la Sauve, église paroissiale qui accueillit de multiples pélerins en route vers Saint Jacques.

Et, pendant ma lecture de l'Evangile de Saint Matthieu, comme tous les fidèles présents, ausitôt après que Le Grand Prêtre d'une part, Pilate d'autre part aient interrogé la foule dont nous étions, nous avons répondu :

- Il mérite la mort...

- Qu'on le crucifie ! ....

- Son sang qu'il soit sur nous et sur nos enfants....

- Toi qui détruis le Temple et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix...

Faites cette expérience du passage d'une lecture passive à une lecture active où " vous êtes du texte " : beaucoup de vos certitudes vacilleront et et c'est heureux qu'il en soit ainsi...

D'autant que les deux prêtres, frères par le sang, l'un du diocése de Bordeaux, l'autre de celui de Los Angeles, en formation à Rome, qui présidaient la célébration sont d'origine vietnamiennes et qu'au moi_ns l'un des deux, dans sonn très jeune âge, est passé ainsi que ses parents et d'autres membres de sa famille par les prisons du régime communiste quand celui-ci prit le pouvoir au sud de ce pays.

Sans qu'il ne soit besoin de rien dire, l'Irak et les chrétiens de ce pays, la Chine et le Thibet, le Darfour.. sont entrés parmi nous.

Demain soir nous serons en la Cathédrale Saint André de Bordeaux pour y vivre " La Messe Christmale ".

J'ai dit.

Vers quel proche destin ( économique ) allons-nous ? Le nez dans quelles pâquerettes ?

Je reprends ici les premières lignes du " Flash Economie " mis en ligne sous le numéro 97, hier 14 mars, dont les rédacteurs sont Patrick Artus et Sylvain Boyer ( ce texte leur appartient ) sur le site de Natixis - www.ixis-cib.com - et dont le titre est :

" Difficile d'être optimiste pour les perspectives de croissance de la Zone Euro "

Il est difficile aujourd'hui d'avoir des perspectives fortes de croissance pour la zone euro, pour plusieutrs raisons qui vont dans le même sens :

- le soutien de la croissance par l'immobilier et l'endettement des ménages a disparu probablement pour une longuue période de temps ;

- à l'exception de l'Allemagne, ( et les exportations de l'Allemagne ralmentissent aussi ), aucun des grands pays de lae euro ne peut avoir son économie tirée par les exportations, et les corrections nécessaires ( effort d'innovation, spécialisation, procédure ) ne peuvent être obtenues qu'à moyen terme ; en l'absence de moteurs de la croissance, la consommation et l'investissement productif doivent aussi s'affaiblir ;

- l'Allemagne est pénalisée par une déformation devenue inutile du partager des revenusd au détriment des salariés ;

- la mauvaise spécialisation productive, en moyenne, rend le commerce extérieur de la zone euro sensible à la parité de l'euro qui devrait continuer à s'apprécier ;

- les prix des matières premières sont fortement perturbées par des prises de positions spéculatives ; la croissance pourrait être transitoirement soutenue par le retour à des prix conformes aux fondamentaux des matières premières, puis à nouveau freinée par leur tendance à la hausse ;

- le freinage de la croissance a son effet amplifié par le freinage qu'ilimplique normalement de l'immigration, donc par la réduction du supplément de demande intérieure liée à l'immigration.

Seules des mesures de déréglementation des marchés des biens et du travail, qui stimulent la croissance et l'emploi, vont dans l'autre sens. Leurs effets favorables ne peuvent apparaître qu'à moyen terme, avec un risques que leurs effets de court terme ne soient au contraire négatifs. "

Je dédie ces lignes aux nouveaux élus de la Commune de Daignac, à ceux de la Communauté de Communes à la quelle cette Commune a adhéré, à nos Conseillers Généraux et Régionaux ainsi qu'à tous ceux auxquels le destin du " Vin de Bordeaux a été confié : puissent-ils les uns et les autres, informés convenablement, agir avec tout le discernement, la sagesse et la prudence nécessaire !

Et bravo aux Gens du Champagne qui par leur labeur incessant, viticole, vinicole, technique, commercial, financier, sur le marché intérieur et à l'exportation,  ont su obtenir un élargissement de leur zone de production et donc des perspectives en tous domaines ( emplois, investissements... ) favorables à court , moyen et long terme !

Et si " le Bordelais " s'y mettait ?

Heureusement ces jours-ci, les pâquerettes se multiplient : je t'aime... un peu... à la folie... pas du tout... je t'aime... un peu...beaucoup !

News from Brazil and News from Pressac.

Du Brésil, voici ce qu'écrivent aujourd'hui Françoise et Maylis et que je m'autorise à reproduire car leur voyage a une importance familiale suffisamment exceptionnelle pour qu'il en soit fait ici largement mention : il y a - au moins et en plus - une bonne raison ; découvrez la !
"Chers tous, nous avons passé une excellente soirée dans le Macuco nocturne, d´abord à la Trindade où Henri a racheté 50 hectares et la maison de Joazinho. La terre rouge est très fertile, avec de hautes collines très vertes. Henri a agréablement installé sa maison, il a le lit de jeune homme de Henri Burgués. Il a mélangé ça avec ses oeuvres en bambous et ça va très bien. Nous avons vidé plusieurs bouteilles de bière légère, bien fraiche au bord de la piscine. Puis tous les 4 soit Henri, Catarina, Maylis et moi, rejoints par Cascudo, le mari de Mary nous avons passé près de trois heures à siroter de la bière et à manger de la viande revenue avec  oignons et tomates, et de la farofa, semoule de manioc, très appréciée des Brésiliens. Il y a eu coupure de courant et Catarina a trouvé des bougies. Nous avons devisé jusqu´à minuit sous la pluie des tropiques. Toute la famille et Nita en tête nous accueille a braços abertos. Nous prenons le petit déjeuner et passons  les nuits chez Mary et Roberto Queiros, dit Cascudo. Au jantar, déjeuner, et lanche, vers 6-7 heures du soir, un espèce de Abendbrot cher à Papa, nous profitons de l´excellente table de Nita. Nous avons vu Henri Burgués Fellows, 79 ans, casquette, polo et jean, très juvénile, petit frèrede Nita qui nous l´a présenté comme le dernier des Burgués, ce qui est vrai, puisqu´il est Burgués par sa mère Helene. Il est très sympa. Il habite sur Macuco, mais à 12 km. Il ressemble à sa soeur, avec un visage um peu étroit comme tante Marie Jeanne. Nita est trés au fait des enfants de Maurice et Mathilde, et elle m´a parlé de Mica, qu´elle trouvait très jolie enfant avec ses boucles. Jean, j´ai questionné Nita sur les cousins Figurey. Elle m´a dit qu´une Mme Figurey rendait visite autrefois, mais depuis rien. Par contre elle parle d´une Mme Sophie qui était comme gouvernante à Mont Vernon, semble t il, je ne vois pas bien qui c´était... Je vous embrasse tous, je passe la souris à Maylis. 
Françoise.
Salut les cousinous, tontons et tatas, freres, soeur et madre ! Aprés Crest avec Marraine en 1987 (ou 88 ?), le Brésil ! C´est formidable d´être ici et ces cousins si lointains du Brésil sont désormais en chair  et en os.
Mil beijos de Macuco,
Maylis.
A Pressac, les bourgeons laissent place aux feuilles.
Les marroniers s'éveillent !
C'est le PRINTEMPS...
les RAMEAUX après-demain ;
PÂQUES dans dix jours.
( avec un peu d'avance ) ALLELUIA... ALLELUIA !

Bom dia, ô primos do Brazil !

Vous vous endormez un soir l'esprit plein d'Empire Romain, de raison d'état d et de fil de fer à enrouler...

Vous vous réveillez le lendemain matin muni de la généalogie complète de la branche brésilienne de votre famille maternelle, d'un bout de son histoire et de la première tranche du récit de voyage là-bas  d'une de vos cousines, Fréançoise, et d'une des filles d'une de ses soeurs, Maylis.

Les cousins brésiliens ( au même niveau pour moi que la voyageuse actuelle ) se nomment Mary et Roberto Queiroz, d'une part, Henry Bouchardet Fellows d'autre part.

Leur ancêtre, mon ancêtre, Jean Burgués, est parti un jour du village d'Aurensan, au nord de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, via quelques autres cités françaises, pour aller tout s'intaller aux Etats-Unis, vers 1815- 1817, semble-t-il.

Il y fut précepteur des enfants du Général Wilson, (dont j'aimerai bien savoir qui il fut dans l'organisation et la hiéarchie militaire américaine d'alors ).

Il se maria en 1817 avec Augustine Figurey, française née à Dôle dans le Jura, qu'il rencontra aux Etats-Unis.

Puis ils s'installèrent comme colons... le restèrent jusqu'en 1825 et partirent cette année-là de Mobile, près La Nouvelle-Orléans, pour gagner Rio de Janeiro, après un passage par la France : il y arrivèrent en avril 1828, se firent attribuer des terres par l'Empereur Dom Pedro et s'installèrent alors sur leur facienda qu'ils baptisérent " Mont Vernon " ( nom qui fut donné plus tard par un de mes très chers oncles, côté maternel, à une villa des Abatilles ainsi qu'à son voilier ), située à 250 kilomètres au Nord-Nord Est de Rio, dans la municipe de Cantagello, la commune de Macuco, la paroisse de Santa Rita... où ils se lancérent dans le cafén, la canne à sucre, l'élevage ...etc.

Et depuis, là-bas, l'aventure familiale continue !

Ô primos do Brazil,  vous acceuillez maintenant sur vos terres de Macuco Françoise et Maylis.

Qu'elles ont de la chance  et combien j'aimerai être avec elles pour découvrir vos activités, vos paysages, les chants de vos oiseaux, les couleurs et les formes de vos fleurs..., votre maison.

Durant " L'Année du Brésil en France ", voici maintenant trois ans, il me fut donné de pouvoir admirer au Louvre les tableaux de Franz Post : " Le Brésil au temps de Louis XIV " : j'imagine que les paysages n'avaient guère été modifiés au temps de Dom Pedro.

Post, s'il m'en souvient, avait représenté une sucrerie, des maisons de maîtres et ... d'esclaves ( notre ancêtre - dixit l'histoire familiale - en aurait amené une quizaine de Etats-Unis .. ), bref tout ce qu'ont crée et développé Jean Burguès et sa femme ...

Merci Jean de tes mails et documents.

Merci Fernando de la traduction du titre " au bout d'un rang de vigne " !

Bom dia primos do Brazil  !

Un ours blanc, est-ce mieux qu'un ours noir ?

De temps à autre, il est bon de se pencher sur les " vraies questions " !

Celle-ci a un auteur célèbre : Laurence Sterne.

Dans une oeuvre riante et magnifique : " Tristram Shandy ".

La dite question est au Chapître LXIII du Livre V.

Pendant que vous tentez d'y répondre, nous écoutons et voyons " Bérénice " de Monsieur Racine au TNBA - wwwtnba.org -

Grâce à Sterne, voilà enfin la douce occasion de vous souhaiter une bonne soirée !

"... Et puiqu'il faut céder, cédons à notre gloire."

Sic transit gloria mundi !