Dégustation...

  • PRIX DES VINS !
    Le prix de chaque caisse de 12 bouteilles de l'un ou l'autre vin décrit ci-dessous est - départ propriété - de 50 € TTC ; il s'y ajoute le prix du transport à son coût réel, par nature variable en fonction de la quantité acquise et du département métropolitain de destination. Pour obtenir un prix "tout compris" pour la France métropolitaine ou un devis pour un état étranger, merci d'adresser un mail à : levassor.jacques@wanadoo.fr
  • Grand Château de Pressac -
    Bordeaux Supérieur 2000
    Un vin grenat dont le nez riche libère des arômes de fruits mûrs aux fines nuances d'épices. Sa bouche ronde se pare d'une belle finesse. Ses tanins élégants sont déjà lisses et savoureux.
  • Grand Château de Pressac -
    Entre Deux Mers 2006 -présenté en bouteilles "bleu royal"
    Château Féodal du XIVème siècle, le Château de Pressac cache des petits bijoux au cœur de sa cave. Cet Entre Deux Mers issu d'une sélection des meilleures parcelles de sauvignon et de sémillon nous laisse découvrir un bouquet plein de charme, souvenir d'Orient, avec une note de litchi, rappel printanier avec le floral de la rose. Ce bouquet délicat ravit le nez comme la bouche, où l'harmonie est au rendez-vous avec un beau duo du volume et de vivacité.

Envie de Pressac ?

  • Visit Pressac ! Visite de Pressac !
    Pressac - monument inscrit de longue date à l'Inventaire Supplémentaire - le seul portant ce nom - et site protégé, un des plus vastes de France - est en permanence ouvert à la visite. Nous pouvons vous proposer selon le temps dont vous disposer soit une promenade d'environ 1 heure sur l'exploitation qui vous permettra d'aller en cinq monuments ...de l'ère néolithique à nos jours, soit une visite commentée des extérieurs. Ces deux types de visites peuvent avoir lieu quand vous le souhaitez - à l'exception du dimanche matin et de la semaine, du lundi au lundi inclus, suivant le 1er dimanche du mois - sous réserve d'un appel, y compris quelques minutes à l'avance, au 06.23.63.10.17. afin de vérifier notre disponibilité immédiate ou à un terme défini et de fixer le jour et l'heure de votre venue. Pressac dispose de vastes parkings pour autocars et automobiles et peut recevoir des groupes de tous âges. Toute visite en individuel ou en groupe est gratuite. Elle peut à votre convenance se conclure par une dégustation - malheureusement payante - des vins AOC "Grand Château de Pressac" produits et vinifiés sur l'exploitation et décrits ci-après. Il n'y a bien sûr aucune obligation d'achat. Toutes précisions lors de votre appel téléphonique. Pressac se trouve à 33420 - Daignac, au sud de la route Bordeaux-Bergerac, entre Saint Quentin de Baron et Grézillac, à quelques centaines de mètres du bourg sur la route départementale qui conduit à Blésignac et Targon. L'entrée est marquée par deux panneaux. La propriété est également accessible par la piste cyclable Bordeaux-Sauveterre de Guyenne ; elle se situe environ 2 kilomètres au delà de la Gare d'Espiet dans la direction de Sauveterre...et donc deux kilomètres au delà de la gare de Daignac dans l'autre sens. www.mappy.fr ou www.michelin.fr peuvent vous aider à déterminer votre iitinéraire d'où que vous veniez. Bienvenue ! Nous vous attendons
  • Pressac...en livres !
    Les Editions de l'Entre-deux-Mers - www.e2m.edit - 9, le bourg - 33750 Saint Quentin de Baron - à quatre pas de Pressac - viennent de publier coup sur coup deux livres dans lesquels Pressac tient une certaine place : "Léo Drouyn, de Vayres à Branne" (45 € - Pressac fournit le dessin de couverture qui date de 1862 ainsi que dix pages de textes, dessins et gravures) et " Les Châteaux Médiévaux de l'Entre-deux-Mers" ( 5 € - dans une série "Comprendre" - 5 titres parus et 7 à paraître )
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" Ah ! Secouez moi ! Secouez moi ! "

Point de pub ici pour la " petite bouteille d'Orangina " dont je découvris l'origine un jour de route vers les hauts plateaux algériens, du côté de Blida, sa patrie d'origine au milieu des orangers de la Mitidja, mais hélas ville martyr voici quelques années.

Rien non plus qui manquerait à la décence ou approcherait le grossier.

Juste le chant des piquets que je me suis évertué ( eh ! oui ! : vertu ! ) tout cet aprés-midi à arracher de la terre où ils avaient été, il y eût un automne, il y eût un hiver, plantés pour permettre le carraçonnage de la vigne.

Sous un vent plus ou moins chaud qui chassait les nuages de pluie... Merci de son concours !

Certains  étaient " faciles " ; parfois même ils cédaient de peur.

D'autres étaient plus réticents : la position debout leur convenaient, bien droits dans " leurs bottes " !

D'autant que tous ignoraient leur destin;

Certains seront replantés car leur pied est encore de bonne vigueur ; la station " couchée " qui leur est proposée n'est que très provisoire.

D'autres vont être coupés en petites tranches : ils seront enfournés un jour, sans doute maintenant du prochain hiver, dans un des poêles de la maison.

Leur devise deviendra alors : " Tout feu ! Tout flamme ! "

Sic transit gloria ... " piquetus " !

Saut en cet fin d'après-midi du jour de l'Annonciation jusqu'à la Basilique de Notre Dame de Verdelais, à quatre miles de Malagar du cher Mauriac, ex-élève des Marianistes qui ont maintenant reçu la charge de ce haut lieu spirituel de la Gironde, longtemps après que leur Bienheureux fondateur, Joseph Chaminade y vint en pélerinage alors qu'il était collégien.

Verdelais est aussi comme un lieu familial : en 1838, l'Association des amis de Verdelais était présidée par une des arrières grands-mères paternelles de G. ; cette association prit en charge la construction du clocher de la Basilique ainsi que l'édification d'un Chemin de Croix. C'est ce que raconte un vitrail.

Sur la bordure d'une des Stations, la tombe d'Henri de Toulouse-Lautrec : Malromé, propriété de sa famille, est proche.

Retour par Benauges, admirée encore et encore des hauts de Donzac.

The Singers and The Trader.

Il me souvient avoir consacré une page aux " Bastouns maçons"... qui, un jour de passage pour célébrer leur amitié avec Emmanuel, ont consacré un peu de leur temps à remonter un mur.

Eh bien ! " The Bastouns " sont entrain de devenir célèbres.

Certes vous pouvez les voir à l'oeuvre tant sur youtube que sur myspace... vous savez comment y accéder... je ne vous donne pas la clé...

Plus encore, ils ont signé un bon et solide contrat - du moins je l'espère  ! -avec un producteur et celui-ci les a envoyé en tournée : Bordeaux, Strasbourg, Paris... d'autres villes encore que ma défaillante mémoire n'a pas retenues...

" Soyez demain ! Soyez Bastouns, les Cht'i qui grimpent ! "

Il est des hommes avec lesquels vous avez des liens à la fois légers et amicaux : ainsi Henri de Grandmaison, ancien rédacteur en chef de Sud-Ouest, auteur récent d'un Jacques Coeur, qui, parcequ'il roule comme son épouse en vélo et qu'il assume les fonctions de syndic de copropriété de son immeuble, a pris contact avec moi.

Henri de Grandmaison, pendant que se déroulait à l'abri de tout regard " l'affaire Kerviel " écrivait un livre - d'où lui est venu l'inspiration ? - que vient de Publier Fayard - www.editions-fayard.fr - sous le titre ici reproduit à l'encre sympathique ( balladez votre curseur dessus ; il se dévoilera ! )  " Les aventures d'un trader".

Le " héros " ne s'appelle point Kerviel, mais Huvert !

Vous pouvez trouver une bonne critique de ce livre page 54 du numéro 116 du 20 mars 2008 de Challenges - www.challenges.fr -

Vous avez compris : il pleut, je lis, nous avons froid.... mais 12 et 11 verres de plus dans la maison que G. a acquis à la brocante de Targon de ce jour décimée de marchands comme de visiteurs par un vent " à décorner les boeufs"...

Boeuf... Jazz... ça vous dit ?

" Tous ces trésors au fond de moi ... " : première "Confirmation" de la cinquième génération !

Je vous laissais hier soir dans la perspective des deux coups de revolver finaux achevant "Hedda Gabler" d'Henrick Ibsen...

J'ai omis de vous dire que la mise en scène était de Thomas Orstmeier, un grand du genre, et que la pièce était jouée en allemand surtitré... devant une salle bien évidemment comble.

Le dispositif scénique, un espace  pièce et jardin tournant sur lui-même, était fort astucieux et bien utilisé.

Je m'interroge seulement pour savoir s'il était utile d'introduire dans le dispositif deux micro-ordinateurs portables et, pour ce faire, de modifier sur quelque points le texte d'Ibsen....  Il est vrai que s'il n'en avait pas été ainsi il eût fallu réintoduire l'usuel feu nécessaire pour brûler le manuscrit.... Le débat est ouvert !

Mais heureusement les jours, s'ils se suivent, ne se ressemblent pas !

" Hedda Gabler " est une pièce sur les effets du mensonge à soi-même, du désespoir, de la désespérance.

C'était hier !

Aujourd'hui, en la Chapelle du Collége bordelais " Sainte Marie Grand-Lebrun", Marie, notre petite-nièce, a été confirmée , avec 91 autres garçons et filles, par l'Evêque Auxiliaire de Bordeaux, Jacques Blaquart, avec lequel nous avons des liens que je qualifierai d'amicaux, par frère interposé aujourd'hui disparu.

Marie : aînée et première de la cinquième génération familiale éduquée dans le même collège....

...après mon Grand-Père, dés la fondation, rue du Mirail, puis à Grand-Lebrun en Bordeaux-Caudéran...

...mon Père et son frère....

...mes deux frères et moi-même....,

... trois de nos neveux et une de leurs deux soeurs,

Aujourd'hui donc deux petites nièces, avant l'arrivée dans deux ans de leur frère....

... et nous en portons bien !

Combien de familles, dans ce Collège et dans d'autres, ont elles ainsi une aussi longue présence : des années 1880 / 1890 à ce jour, avec en perspective au moins 10 ans de plus ?

Combien ont elles ainsi la grâce de pouvoir reconnaître d'âge en âge, expression reprise du " Magnificat " :

" Je te bénis mon créateur pour la merveille que je suis :

Tous ces trésors au fond de moi que tu as mis sans faire de bruit."

L'heure change cette nuit... Changeons avec l'heure !

Libre à vous de penser comme quelques-uns de ceux qui assistèrent à la Pentecôte : " Ils sont pleins de vins doux "... Au cours du repas familial qui suivi, place fut faite au Banyuls :  délicieux !

" ça va t'il mal finir ? "

Vous êtes français... vous avez entendu comme chacun les " nouvelles" du jour...

" ça va-t'il mal finir " ? 

Le budget de l'Etat mal controlé, les dépenses inutiles des Collectivités Locales ( venez voir à Daignac comment, en une troisième intervention de la D.D.E. et des entreprises concernées - pour quel coût ? - la nouvelle équipe municipale s'efforce de remettre d'aplomb une opération pour le moins mal conçue et beaucoup trop inflencée par la proposition de subvention d'un Conseil Général de la Gironde fort saproudeur, donc fort dispendieux).... le moral collectif en berne.....

Vous êtes d'un autre pays ou d'un autre continent et vous voulez savoir si mon interrogation est partagée par d'autres : lisez de François Léotard - www.grasset.fr - : " ça va mal finir " ( 137 pages petit format - 10 € )

Je vous en cite quelques extraits qui pourraient vous réjouir :

* " Un peu de carosse nous ferait du bien. Nous voulons des chevaux, des bonnets à poil,des couronnes de diamants, des séparations tumultueuses..."

C'est fait depuis quarante huit heures, du moins en partie.

* " Je ne suis pas sûr qu'elle sache vraiment ce qui l'attend.

Peu pas mieux dire !

* " Si Carla apaisait notre Président, ce serait bien pour la France."

Chantier ouvert ?

Il y a dans ce petit livre salutaire bien des choses " plus lourdes " qu'il vous faut lire.

Mais aussi ceci, dans une suite de descriptions des profils de nos précédents Présidents" :

" Prenez Pompidou, qui rédigeait lui-même une anthologie de la poésie française conversait dans leur langue avec Villon et Rutebeuf. L'imparfait du subjonctif était sa deuxième patrie, il consommait des Bordeaux d'avant le déluge , des fromages patiemment raffinés".

Si, malgré tous nos efforts de producteurs consciencieux, vous considérez encore apès avoir lu ces dernières lignes que " ça va mal finir.", alors venez avec moi ce soir  au TNBA :  " Hedda Gabler" du grand Henrik Ibsen.

Dans trois heures, deux coups de revolver.

Amore !

Des B.R.I.C. et de broc.

B.R.I.C. : Brésil, Russie, Inde, Chine ... ce blog a maintenant été visité par des lecteurs en provenance de ces quatre pays dont deux ont déjà leur place au Conseil de Sécurité de l'O.N.U. ; les deux autres la mèritent amplement.

" Le Monde" de ce jour - www.lemonde.fr - publie un article de Laetitia Clavreul intitulé : " Dans le paysage mondial, L'Europe a continué à perdre du terrain en 2007."

Rien de très réjouissant car, évidemment, le Bordelais est autant concerné que toutes les autres régions viticoles d'Europe... Ailleurs qu'en Europe, fait dire ce papier au Directeur de L'Organisme International concerné, " il y a de l'enthousiasme pour la viticulture" !

De l'enthousiasme, nous en sommes remplis.... encore faut-il que la tâche demeure attractive... ce qui est de moins en moins le cas tant les contraintes se multiplient et tendent à " manger le temps" déjà limité du viticulteur - vigneron.

"Attali, occupe-toi de nous ! " car enfin quand s'intéressera-t-on au " vrais sujets" : la commercialisation, l'exportation... redite certes, redondance il est vrai, mais nécessaire... nécessaire...nécessaire...

Heureusement, deux événements :

* la  "découverte ", près de Burgos, à la limite de la Castille et du Léon, terre de passage du Général d'Armagnac, de l' homme le plus vieux du monde, " l'Homo Antecessor" - 1,2 million d'année. Pressac n'a pas de traces plus anciennes que le néolithique.

* Le discours, du moins la partie de son discours consacrée à la démocratie et à ses liens avec la délibération, de Nicolas Sarkosy devant " The Houses of Parliament", création ( sous la pression des Barons ) d'Edouard Ier, roi d'Angleterre, duc d'Aquitaine, celui qui écrivit un petit mot au Sénéchal de cette belle province pour le prier " d'autoriser le Soudan de Pressac à construire sur les terres de Pressac la Maison-Forte de Pressac" ...

Vous êtes ennuyé, faussaire ?

De l'indifférence, de son impossibilité, du bonheur d'un esprit et d'un coeur ouverts.

"Indifférence", mot moulte fois prononcé durant l'interview, ce matin, de Saul Friedländer sur France Culture - www.franceculture.com - à l'occasion de la publication de ces deux livres : " Les années de persécution - L'Allemagne nazie et les Juifs - 1933 et 1939 " et " Les Années d'Extermination - l'Allemagne Nazie et les Juifs : 1939-1945"- www.seuil.com -

Ces années là sont celles de la constitution de ma famille immédiate et de nos quatre naissances.

Je les interroge de façon presque constante pour " savoir d'où je viens ", quel amour m'a fait naître, en quelles circonstances... je n'ai pas de raison de culpabiliser : j'écoute... j'essaie d'entendre.

Comment être indifférent ?

Première visite ce jour d'un Hindou d'Inde... après la Chine, Le Brésil... " Les Emergents " à Pressac... douceur du monde...

Il pleut... je lis :

" Récessions par les entreprises ou Récessions par les Consommateurs", " Les différentes mesures de la FED : quel rôle, quelle efficacité ? " ainsi que " La cause de départ de beaucoup d'ennuis : l'optimisme des américains" - www.ixis-cib.com -

" France : Le climat des affaires résiste à l'adversité ( hausse à 109 en mars) " et " Eats-Unis : Poursuite de la Chute dela confiane des ménages en mars" - www.economic-research.bnpparibas.com -

" Indice de la valeur unitaire du commerce extérieur - janvier 2008 " et " Enquête mensuelle de conjoncture dans l'industrie - mars 2008 " - www.insee.fr"....

" L'Iran, exportateur de gaz ?" - www.ifri.org -

etc...

Mon allusion, hier, à la Patagonie ? Les quelques dizaines de moutons qui pacageaient alentours !

Je vous ennuie ?

Neveux, petits notamment, grâce à la pluie et à ses interdits, sachez qu'un jeu de croquet vous attend à Pressac !

"Welcome", as said to-day Queen Elisabeth to our Président !

Pressac en Patagonie ?

Lorsque perdu dans des vignes à arracher et désespéré que votre travail n'avance pas plus vite, vous vous mettez à rêver, vous est-il interdit alors de songer à votre voisin du Périgord, Antoine de Tounens qui se proclama un jour " Roi de Patagonie" et vécut son rêve jusqu'au bout ?

Merci Jean Raspail - www.jeanraspail.free.fr - dont bien d'autres oeuvres d'imagination continuent de m'accompagner.

J'ai mentionné la Patagonie ; j'aurai pu tout aussi bien citer " Uruguay ", petit livre d'enfance et donc de réverie de Jules Supervielle - www.equateurs.fr -, (second livre de la série " de poche" " Equateurs parallèles" après " du goût des voyages" de Joseph Conrad ) dont j'achève la lecture.

( ici un interméde : Les Editions des Equateurs viennent d'entreprendre - en dix huit volumes, s'il vous plaît, la re-publication de " L'Histoire de France " de Jules Michelet. Trois tomes ont fait leur entrée dans la bibliothèque de Pressac. Le troisième s'intéresse à Philippe Le Bel : "il" est notre histoire, je veux dire, celle de Pressac. Merci Olivier Frébourg, lui aussi dans notre bibliothèque. là fin de l'intermède )

Et puisque nous sommes en Amérique, repartons aux Etats-Unis à la recherche du " Général Wilson", celui auprès de qui vécut mon grand-père au rang 4, Jean Burgués.

Son arrière petit-fils, au même rang que le plumassier que vous lisez ici, me maïle à propos de ma page d'hier : 

"Très intèressant tout ça; je pense que le frère a raison.
En effet, j'étais arrivé à cette conclusion que "General" avait un sens qui dépassait les grades militaires et que cela pouvait concerner des personnalités civiles auxquelles incombaient des responsabilités plus ou moins importantes et collectives; bref un spécialiste de l'histoire des USA pourrait nous en dire plus.
De même, nous ne somes pas arrivés à situer Daria (Alabama ? Louisiane?) dont il est question dans les pérégrinations de Jean Burguès aux USA...(voir les notes de Gd-Père, Oncle Maurice)
Quant aux Wilson, même limités aux titres de "General" ils sont nombreux comme les étoiles du ciel !!!"

Il est un homme, cher Jean, qui en sait beaucoup sur l'Amérique et les Américains : André Kaspi, grand historien, ex-Sorbonard,passionnant à lire et à écouter.

Peut-être pourrait-il nous dire " what means " General ".

Wilson, Wilkinson or another ? Que fut la vie d'un de mes ancêtres ?

Or donc, un de mes très chers cousins, mettant en forme des papiers de famille, m'envoie par mail le récit dans les grandes lignes et à l'occasion du voyage d'une de ses soeurs et d'une de ses nièces au Brésil, un document, de la main de son Grand-Père, mon Grand Oncle, dont je ne dirai assez l'essentialité dans ma vie, relatant la vie de notre arrière-arrière... Grand-Père, Jean Burgués.

De celui-ci, il est dit : " .... Il s'expatria aux Etats -Unis. Il y fut précepteur des enfants du Général Wilson. J'ignore la date de son arrivée aux USA ; vous verrez plus tard qu'il s'y est marié en 1817, à 23 ans... etc"

Je décide sur cette seule et maigrichonne base de chercher à savoir qui est ce Général Wilson.

Et j'adresse sans délai un mail à la Library of Congress - www.loc.gov- dont les ressouces me semblent infinies, comme je peux le vérifier dans leurs envois multi-sujets et passionnants quasi quotidiens.

Voici mon mail au Département Histoire de la Librairie du Congrés des Etats-Unis :

"Question History:

Patron: To the American Memory Team:
Do you know a " General Wilson " who was living near 1815-1817 ?

What was his career ?

One of my grands-grands... father, a french men, Jean Burgués was the " percepteur " ( educator ) of theese children.

Thanks.

Jacques Levassor
33420 Daignac - France

http://pressac.blogs.com"

La réponse vint trois jours après :

"Hello,

I did not find an American general with the surname Wilson living at this time. There was an American general named James Wilkinson, who had six children from two marriages, the second marriage beginning in 1810.
<
http://en.wikipedia.org/wiki/James_Wilkinson>

There was a British general named Wilson living at this time. Sir Robert Thomas Wilson. <http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Thomas_Wilson>

If you would like to view book titles the Library of Congress has on these men, you can search the Library of Congress online catalog at  <http://catalog.loc.gov>   Choose Basic Search, choose subject browse and do searches with the following subject headings:

Wilkinson, James, 1757-1825

Wilson, Robert Thomas, Sir, 1777-1849

Thank you.

W. Elsbury
Reference Specialist
Main Reading Room
Humanities and Social Sciences Division
Library of Congress
101 Independence Ave. SE
Washington, DC 20540-4660
202-707-3399 "

Voilà où nous en sommes.

Chacun peut chercher pour - au moins - approcher la vérité.

Qui plus est - et pour compliquer la chose- mon frère a tendance à penser que le mot " Général " a aux Etats-Unis et à cette époque là ( fin du XVIIIème-début du XIXème siècles) un sens beaucoup plus large que celui actuel, lié au seul grade militaire.

Où est la vérité ?

Qui voudra bien nous aider à la découvrir ?

Pâques au grézil ! Pâques au Brésil ! Emmaüs toujours.

De sarments morts, hier soir en la Veillée Pascale, à La Sauve, a surgi le " Feu Nouveau".
Bonheur du vigneron, ainsi conduit de la mort à la vie : "Résurrection" est le nom de ce jour !
Du dessus de la porte d'entrée, des figures de pierre, habitants de cette paroisse, pélerins, moines et convers de l'abbaye voisine, que sais-je,...., participaient avec nous, vivants de ce temps et pour un bref temps... tous les siècles étaient là!
Ainsi qu'annoncé, Pressac, en ce jour de Pâques de l'an de grâce 2008, est sous un mélange neige-grézil devant un feu de bois, dégustant à l'heure du thé des cannelés bien bordelais, produits "maison".
Le Premier Jurat de Saint Emilion, notre cousin, nous fait l'honneur de sa présence , de même que les descendants directs d'un des meilleurs auteurs français du XVIIIème siècle et quelques autres amis châtelains dont le jardin accueillit longtemps le tombeau, mis là pour le protéger des malheurs du temps, soit d'un Soudan de Pressac, soit d'un Seigneur de Curton - nul ne le sait réellement, car au Moyen-Âge les armoiries se confondaient, centrées auitour du Léopard d'Aquitaine... et d'Angleterre - aujourd'hui confié au Musée d'Aquitaine à Bordeaux - www.bordeaux.fr - ...
Et comme un brin d'exotisme nous est nécessaire en cette froide Pâque, nous nous sommes fait le plaisir d'une lecture à voix haute du dernier mail de ma cousine Françoise en voyage avec sa nièce Maylis chez nos cousins brésiliens.
Donc, sur un air de samba, sinon une musique de Gilberto Gil, à vous déédiée, frères du Brésil et de Suisse, ces lignes :
" Bien chers tous,
Je continue ma relation de voyage au Brésil.
Nous avons passé le samedi soir et le dimanche de Rameaux à Nova Friburgo, chez Henrique Fontes et sa femme Marcia, et le plus jeune fils Eduardo.
Mary nous a conduites à Nova Friburgo, à deux bonnes heures de route. Là il fait plus frais, 14° le soir.
Nova Friburgo compte 250 000 habitants, c´est de colonisation suisse, d´où le nom. Il y a une belle fromagerie école  avec échange avec des Suisses. Nous avons acheté des fromages, dont un type Gorgonzola extra. Il était déjà tard hélas et nous n´avons pas vu fonctionner les cuves à fromages.
De retour dans la jolie maison d´Henrique et Marcia, nous avons eu un lanche ou gouter dinatoire très riche de croissants salés, fourrés, de fromage et gateaux. Mary est repartie avec Isolda 92 ans sa belle-mère, mère de Roberto Queiroz dit Cascudo.
Nous avons très bien dormi, je me suis levée avant Maylis, j´ai essayé de trouver une messe de Rameaux sans succès. Toute la journée nous avons vu des personnes avec des palmes. Nous sommes allées au téléphérique, 10 reals par personne, belle vue sur la ville, dinosaure de plâtre et vente de liqueurs que nous avons longuememt goutées avant de se décider.
Puis Henrique nous a conduites au collège de Jésuites, magnifique où il a étudié ainsi que Marcia et leurs enfants. Nous avons pris des photos. Puis nous sommes passés au college Santa Dorotea de Mary et Catarina, bel édifice central, plus petit. Car les Fontes, Moacyr, Nita et leurs trois enfants ont habité Nova Friburgo, avant de revenir à Niteroi, puis Macuco. Nita se plaisait beaucoup à Nova Friburgo.
Une chose amusante, cette ville est la capitale de la petite culotte et du soutien gorge pour le Brésil. Henrique nous a expliqué que cette ville faisait des tissus de coton et que lors de la crise de 1970 des industries n´ont plus fonctionné et des ouvriers se sont groupés en petits ateliers où ils ont fait de la lingerie. La ville présente beaucoup de pub de cela.
Nous sommes allés dans la sierra très verte, nous avons vu le rio Macaé où ont lieu des compétitions de canoé, impressionant, on y fait aussi du rafting. Puis nous sommes allés dans un joli village San Pedro da Serra. Nous avons trop bien déjeuné avec des sauces préparées et tenues chaudes sur un fourneau à bois, le fogão. C´était la cuisine du Minas Gerais, l´état voisin.Nous nous sommes encore promenés dans un endroit perdu dans la montagne où sont cultivées des fleurs, dont de superbes chrysanthèmes de couleurs variées, une splendeur. Puis nous sommes revenus à Nova Friburgo. Eduardo nous a montré son cavaquinho, petite guitarre par la forme, et banjo pour le son. Nous sommes enfin partis avec Henrique qui nous a ramenées à Macuco, où Nita nous attendait avec un vrai diner.
Hier lundi nous avons profité de la piscine d´Henry Bouchardet Fellows, comme des reines du pétrole. Pour nous achever nous avons accepté une cachaça, 43 degrés, c´est fort, puis lunche chez Nita, j´avais fait un millas, qui a eu beaucoup de succès.
Ai je déjà dit à Lydie que les photos de Mont Vernon font un tabac à Macuco. Les élèves de Catarina ont été épatés, ce sont les plus vieilles photos du village de Macuco. La ville de Macuco compte quelques rues et une ou deux places, plusieurs églises, car il y a Saint Jean Baptiste, catho et les autres baptistes, évangéliques et autres.
Ca frappe au Brésil, la multiciplité et la prospérité de toutes ces églises beaucoup plus visibles et admises que chez nous. Nous sommes en vacances à Macuco, nous nous levons tard, surtout Maylis, il est vrai qu´elle a interneté jusqu´à pas d´heure. Je vais vous quitter en vous donnant un bom abraço, avec des petites tapes sur l´épaule comme on fait ici.
Grosses bises de Françoise."
Joyeuses Pâques ( bis ) do Brazil et de France, en Brazil et en France.
Il est dix-huit heures à l'heure de cette mise en ligne ; je m'en vais maintenant sur la chemin d'Emmaüs - la page de ce blog à laquelle je tiens le plus.
Peut-être - surement en fait - y renconterai-je " Quelqu'un" !

Pressac fait du vin... sans fouler les droits de l'homme.

Riche initiative d'Ariane Mouchkine - du Théâtre du soleil - une des grandes créatrices de France - qui au vu du comportement du Gouvernement, de la police et de l'armée chinoises au Thibet a lancé ce jour une grande opération : " ... sans.... les droits de l'homme." - www.france-info.com -

Pressac s'y associe sans délai et déclare : " Pressac fait du vin sans fouler les droits de l'homme".

( fouler en viticulture consiste à faire passer une grappe entre deux broyeurs pour faire éclater les baies ; cette opération est en voie d'être abandonnée pour laisser la place à " un éclatement natuel".)

Vous marchez ou vous courez : " Je marche ( je cours ) sans piétiner les droits de l'homme".

Vous boxez : " Je boxe sans frapper les droits de l'homme".

Vous dansez... Vous chantez... Vous conduisez... Vous enseignez... Vous jouez au théâtre... Vous êtes maire de votre Commune... Vous êtes berger ou bergère... Vous êtes banquier... Vous êtes Président de la République... Vous êtes épouse d'un Président de la République... Vous êtes Roi ou Reine... Vous êtes dictateur... Vous êtes journaliste, écrivain, peintre... Vous êtes nageur, patineur, footballeur....Vous êtes marin, aviateur, des troupes de Marine,.... seconde classe, capitaine, général... Vous êtes évêque, cardinal, curé de campagne...

Vous êtes allemand, belge, brésilien,canadien, italien ou d'une des trente six autres nations d'où est venu un jour un des lecteurs de ce blog...

Rejoignez tous celles et ceux qui comme Pressac osent déclarer : "Je... sans... les droits de l'homme."

Inventez la formule adaptée à votre situation et faites-la partager par tous vos proches

Merci, Haut les coeurs et Bonne Résurrection !

Sous la neige ici !... enfin juste 2' vers 15 h 30.