Vers quel proche destin ( économique ) allons-nous ? Le nez dans quelles pâquerettes ?
Je reprends ici les premières lignes du " Flash Economie " mis en ligne sous le numéro 97, hier 14 mars, dont les rédacteurs sont Patrick Artus et Sylvain Boyer ( ce texte leur appartient ) sur le site de Natixis - www.ixis-cib.com - et dont le titre est :
" Difficile d'être optimiste pour les perspectives de croissance de la Zone Euro "
Il est difficile aujourd'hui d'avoir des perspectives fortes de croissance pour la zone euro, pour plusieutrs raisons qui vont dans le même sens :
- le soutien de la croissance par l'immobilier et l'endettement des ménages a disparu probablement pour une longuue période de temps ;
- à l'exception de l'Allemagne, ( et les exportations de l'Allemagne ralmentissent aussi ), aucun des grands pays de lae euro ne peut avoir son économie tirée par les exportations, et les corrections nécessaires ( effort d'innovation, spécialisation, procédure ) ne peuvent être obtenues qu'à moyen terme ; en l'absence de moteurs de la croissance, la consommation et l'investissement productif doivent aussi s'affaiblir ;
- l'Allemagne est pénalisée par une déformation devenue inutile du partager des revenusd au détriment des salariés ;
- la mauvaise spécialisation productive, en moyenne, rend le commerce extérieur de la zone euro sensible à la parité de l'euro qui devrait continuer à s'apprécier ;
- les prix des matières premières sont fortement perturbées par des prises de positions spéculatives ; la croissance pourrait être transitoirement soutenue par le retour à des prix conformes aux fondamentaux des matières premières, puis à nouveau freinée par leur tendance à la hausse ;
- le freinage de la croissance a son effet amplifié par le freinage qu'ilimplique normalement de l'immigration, donc par la réduction du supplément de demande intérieure liée à l'immigration.
Seules des mesures de déréglementation des marchés des biens et du travail, qui stimulent la croissance et l'emploi, vont dans l'autre sens. Leurs effets favorables ne peuvent apparaître qu'à moyen terme, avec un risques que leurs effets de court terme ne soient au contraire négatifs. "
Je dédie ces lignes aux nouveaux élus de la Commune de Daignac, à ceux de la Communauté de Communes à la quelle cette Commune a adhéré, à nos Conseillers Généraux et Régionaux ainsi qu'à tous ceux auxquels le destin du " Vin de Bordeaux a été confié : puissent-ils les uns et les autres, informés convenablement, agir avec tout le discernement, la sagesse et la prudence nécessaire !
Et bravo aux Gens du Champagne qui par leur labeur incessant, viticole, vinicole, technique, commercial, financier, sur le marché intérieur et à l'exportation, ont su obtenir un élargissement de leur zone de production et donc des perspectives en tous domaines ( emplois, investissements... ) favorables à court , moyen et long terme !
Et si " le Bordelais " s'y mettait ?
Heureusement ces jours-ci, les pâquerettes se multiplient : je t'aime... un peu... à la folie... pas du tout... je t'aime... un peu...beaucoup !
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