De la Shoah au Mékong, au Mali, au pays Karen et ailleurs.
Tranquille journée familiale avec trois merveilleux petits-neveux et leur maman, notre nièce.
Comment être pédagogue et aider ces enfants - et tous les autres - à devenir peu à peu des adultes, sûrs d'eux-mêmes en leurs profondeurs intimes, coopérateurs et non dominateurs, ouverts au monde et aux autres ?
La Shoah et les enfants martyrs ?
N'est-ce pas, quelque soient les explications données, les enfermer dans un monde du Mal absolu qu'ils auront beaucoup de difficulté à dépasser ?
C'est ce qu'a dit Simone Veil et beaucoup d'autres avec elle, spécialistes ou non de l'enfance et qu'il faut entendre et rerspecter.
Le tour de table familial complété d'amis de passage s'est prononcé favorablement en faveur de la prise en charge par chaque classe des 10-12 ans d'un groupe relevant d'opérations déjà structurées , type " Enfants du Mékong ", " Pour un sourire d'enfant " et autres inombrables du même genre.
Il serait proposé ainsi une ouverture à l'autre, une coopération, un échange, une dynamique... une espérance visible... en même temps qu'une connaissance réelle du difficile... bref un équilibre avec des tensions nécessaires, mais dépassables.
Alors pourront être abordés l'horreur absolue qu'est la Shoah et d'autres drames similaires, ceux objet des " Récits de la Kolyma " comme ceux concernant le Rwanda et le Burundi ou le Darfour...
Ainsi pense-t-on en Pressac.
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