Guy Moquet, Hélène Berr, Edith Stein.
En ces temps de grande superficialité publique, murs qui cachent en réalité des desseins tout à fait discutables - je les juge ainsi ! - ( cf. d'une part " Chronique du Régne de Nicolas 1er" de Patrick Rambaud - www.grasset.fr - et d'autre part le numéro 302 de " Projet - www.ceras-projet.com - , en particulier les articles consacrés aux prisons et à la flexibilité de l'emploi ) , il est bon que soient mis à notre disposition des textes un peu " plus lourds ", d'une autre densité humaine.
J'y suis d'autant plus sensible que l'un comme l'autre évoquent les vies de deux êtres qui ont commencé de s'achever ou se sont achevées en 1942, l'année de ma naissance.
J'ai déjà évoqué ici le premier de ces textes : " Journal " d'Hélène Berr, préfacé par Patrick Modiano - www.tallandier.com -
Le second texte, plus inattendfu de la part de son auteur, Yann Moix, est : " Mort et Vie d'Edith Stein " - www.grasset -, le même éditeur, soit remarqué en passant, que celui de la "Chronique ", mentionnée ci-dessus, de " Mignonne, allons voir " ( Ségolène ) de Marc Lambron ( également " 1941 " et " Les Menteurs " en poche ) ainsi que de " Le Ministre " et " Des Hommes d'Etat " de Bruno Le Maire.
En ce dimanche un peu froid de feu et de bois, de feu de bois, vous avez le choix de vos lectures.
S'il vous plaît : allez vers le plus exigeant !
Trompettes de Jéricho, venez sonner devant les murs de Pressac !
Résisteront-ils ?
Superficiel me semble un peu flatteur ... je n'aurais pas hésité à dire épidermique.
Heureux pays quand même où, pour libérer la croissance, on relève cette proposition à laquelle il est stupéfiant que l'on n'ait point songé plus tôt en haut lieu : que les élèves noteront les professeurs. C'est sûr que si on fait ça, on va avoir du mal à maintenir sous contrôle notre croissance forcément déchaînée. Pour ma part, je te lui flanque un zéro 0 à Attali, avec retenue à la clé ... ça lui apprendra !
Rédigé par: Bibi Lolo de Saint Malo | le 29 janvier 2008 à 22:06