Compléments et Commentaires
A propos de "L'Arc Triomphe" du 15 juin :
Je me dois de réparer un très facheux oubli : un très honorable membre de notre famille - qui, par ailleurs, assume, lourde tâche, la charge de mettre ce blog en ligne - a durant son service militaire ( Oui, monsieur ! la chose a existé. ) assumé la garde - de jour comme de nuit - de ce monument national. Il sait donc tout de "La Marseillaise" de Rude, de "L'allégorie de l'Infanterie " de Bra... de même qu'il pourrait vous réciter par coeur les noms des héros napoléoniens qui sont inscrits sur les quatres colonnes intérieures.
A propos de "Pressac bombardé" du 7 juin :
Un très honorable correspondant écrit ( d'une manière à faire rougir une baleine, y compris les fautes d'ortographe ) :
" Alors là c'est un peu plaisant. Parce que qui, il y a une petite dizaine de jours, naviguant à son accoutumé entre Lorient et Le Pouldu, et ayant fait sa nuit dans l'anse de Gorjen (sublime!), s'est dit comme ça, parlant à lui même dans la brise parfumée d'un frais petit matin : tiens j'ai du gas oil de reste, je vais aller jeter un coup d'oeil à ce château de Bélon qu'est tout près marqué sur la carte et peut être même pousserai-je jusqu'à l'anse de Saint Léger où nous fûmes en rade l'été dernier par la faute de quelqu'une dont je préfère taire le nom (on a gueulé vachement au téléphone si vous voulez savoir !). Alors qui ? Je ne vous le donne pas en mille ni même en cent. Bibi Lolo et sa moitié en personnes. Morale : c'est comme dans l'histoire de Tobie et de Sara. Dieu doit aimer les ondes parallèles qui finissent par se rejoindre à l'infini. Pour ne pas trahir la pure commercialitude de ce blogue, j'ajouterai que OUI MONSIEUR CHATEAU de PRESSAC (j'ose le dire!), nous ne manquerons sûrement pas, d'ici quelques décades, de nous pourvoir de quelques douzaines de ces mollusques bivalves lamellibranches de la rivière de Bélon pour lesquelles la seule littérature qui vaille en ce monde (instructions nautiques (ISBN2-11-088171-2), page 125, en vente dans les bonnes librairies), a su trouver de ces mots qui vous sèchent sur place . Nous ne manquerons pas, à cette occasion, de passer le bonjour au proprio de votre part."
Je me dois de réparer un très facheux oubli : un très honorable membre de notre famille - qui, par ailleurs, assume, lourde tâche, la charge de mettre ce blog en ligne - a durant son service militaire ( Oui, monsieur ! la chose a existé. ) assumé la garde - de jour comme de nuit - de ce monument national. Il sait donc tout de "La Marseillaise" de Rude, de "L'allégorie de l'Infanterie " de Bra... de même qu'il pourrait vous réciter par coeur les noms des héros napoléoniens qui sont inscrits sur les quatres colonnes intérieures.
A propos de "Pressac bombardé" du 7 juin :
Un très honorable correspondant écrit ( d'une manière à faire rougir une baleine, y compris les fautes d'ortographe ) :
" Alors là c'est un peu plaisant. Parce que qui, il y a une petite dizaine de jours, naviguant à son accoutumé entre Lorient et Le Pouldu, et ayant fait sa nuit dans l'anse de Gorjen (sublime!), s'est dit comme ça, parlant à lui même dans la brise parfumée d'un frais petit matin : tiens j'ai du gas oil de reste, je vais aller jeter un coup d'oeil à ce château de Bélon qu'est tout près marqué sur la carte et peut être même pousserai-je jusqu'à l'anse de Saint Léger où nous fûmes en rade l'été dernier par la faute de quelqu'une dont je préfère taire le nom (on a gueulé vachement au téléphone si vous voulez savoir !). Alors qui ? Je ne vous le donne pas en mille ni même en cent. Bibi Lolo et sa moitié en personnes. Morale : c'est comme dans l'histoire de Tobie et de Sara. Dieu doit aimer les ondes parallèles qui finissent par se rejoindre à l'infini. Pour ne pas trahir la pure commercialitude de ce blogue, j'ajouterai que OUI MONSIEUR CHATEAU de PRESSAC (j'ose le dire!), nous ne manquerons sûrement pas, d'ici quelques décades, de nous pourvoir de quelques douzaines de ces mollusques bivalves lamellibranches de la rivière de Bélon pour lesquelles la seule littérature qui vaille en ce monde (instructions nautiques (ISBN2-11-088171-2), page 125, en vente dans les bonnes librairies), a su trouver de ces mots qui vous sèchent sur place . Nous ne manquerons pas, à cette occasion, de passer le bonjour au proprio de votre part."
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