Dégustation...

  • PRIX DES VINS !
    Le prix de chaque caisse de 12 bouteilles de l'un ou l'autre vin décrit ci-dessous est - départ propriété - de 50 € TTC ; il s'y ajoute le prix du transport à son coût réel, par nature variable en fonction de la quantité acquise et du département métropolitain de destination. Pour obtenir un prix "tout compris" pour la France métropolitaine ou un devis pour un état étranger, merci d'adresser un mail à : levassor.jacques@wanadoo.fr
  • Grand Château de Pressac -
    Bordeaux Supérieur 2000
    Un vin grenat dont le nez riche libère des arômes de fruits mûrs aux fines nuances d'épices. Sa bouche ronde se pare d'une belle finesse. Ses tanins élégants sont déjà lisses et savoureux.
  • Grand Château de Pressac -
    Entre Deux Mers 2006 -présenté en bouteilles "bleu royal"
    Château Féodal du XIVème siècle, le Château de Pressac cache des petits bijoux au cœur de sa cave. Cet Entre Deux Mers issu d'une sélection des meilleures parcelles de sauvignon et de sémillon nous laisse découvrir un bouquet plein de charme, souvenir d'Orient, avec une note de litchi, rappel printanier avec le floral de la rose. Ce bouquet délicat ravit le nez comme la bouche, où l'harmonie est au rendez-vous avec un beau duo du volume et de vivacité.

Envie de Pressac ?

  • Visit Pressac ! Visite de Pressac !
    Pressac - monument inscrit de longue date à l'Inventaire Supplémentaire - le seul portant ce nom - et site protégé, un des plus vastes de France - est en permanence ouvert à la visite. Nous pouvons vous proposer selon le temps dont vous disposer soit une promenade d'environ 1 heure sur l'exploitation qui vous permettra d'aller en cinq monuments ...de l'ère néolithique à nos jours, soit une visite commentée des extérieurs. Ces deux types de visites peuvent avoir lieu quand vous le souhaitez - à l'exception du dimanche matin et de la semaine, du lundi au lundi inclus, suivant le 1er dimanche du mois - sous réserve d'un appel, y compris quelques minutes à l'avance, au 06.23.63.10.17. afin de vérifier notre disponibilité immédiate ou à un terme défini et de fixer le jour et l'heure de votre venue. Pressac dispose de vastes parkings pour autocars et automobiles et peut recevoir des groupes de tous âges. Toute visite en individuel ou en groupe est gratuite. Elle peut à votre convenance se conclure par une dégustation - malheureusement payante - des vins AOC "Grand Château de Pressac" produits et vinifiés sur l'exploitation et décrits ci-après. Il n'y a bien sûr aucune obligation d'achat. Toutes précisions lors de votre appel téléphonique. Pressac se trouve à 33420 - Daignac, au sud de la route Bordeaux-Bergerac, entre Saint Quentin de Baron et Grézillac, à quelques centaines de mètres du bourg sur la route départementale qui conduit à Blésignac et Targon. L'entrée est marquée par deux panneaux. La propriété est également accessible par la piste cyclable Bordeaux-Sauveterre de Guyenne ; elle se situe environ 2 kilomètres au delà de la Gare d'Espiet dans la direction de Sauveterre...et donc deux kilomètres au delà de la gare de Daignac dans l'autre sens. www.mappy.fr ou www.michelin.fr peuvent vous aider à déterminer votre iitinéraire d'où que vous veniez. Bienvenue ! Nous vous attendons
  • Pressac...en livres !
    Les Editions de l'Entre-deux-Mers - www.e2m.edit - 9, le bourg - 33750 Saint Quentin de Baron - à quatre pas de Pressac - viennent de publier coup sur coup deux livres dans lesquels Pressac tient une certaine place : "Léo Drouyn, de Vayres à Branne" (45 € - Pressac fournit le dessin de couverture qui date de 1862 ainsi que dix pages de textes, dessins et gravures) et " Les Châteaux Médiévaux de l'Entre-deux-Mers" ( 5 € - dans une série "Comprendre" - 5 titres parus et 7 à paraître )
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Hommes, bois, abeilles...

J'emprunte ce titre à Mario Rigoni Stern dont je ne saurais trop vous recommander la lecture de chacun des titres publiés par "La Fosse aux ours" et / ou 10 /18.

Les abeilles ,d'abord : elles nous envahissent, profitant de chacun des interstices de notre vieille demeure. Autant de fois les pompiers viendront pour endormir les essaims et les transférer - ils ne viennent d'ailleurs plus, ayant maintenant confié cette tâche à des entreprises privées - autant de fois il serait nécessaire qu'ils reviennent dés le lendemain. Alors nous cohabitons... comme avec les hirondelles et, probablement, quelques souris !

Les hommes, ensuite : la terre est si sèche que tout travail du sol, en particulier tout disquage, est impossible; de même, il n'est pas encore nécessaire de traiter... toujours la sécheresse... notre sœur "eau", tu serais la bienvenue. Nos vignerons occupent leurs journée à améliorer et perfectionner tout ce qui peut l'être.. à pied, en tracteur...

Les bois ou , plutôt, les arbres : en vedette, ces jours-ci, les acacias dont les fleurs sont sorties aussi vite que celles des marronniers ou qu'ont fleuri les arbres de Judée.

Voulez-vous une recette ?

Je puis vous livrer une, tout à fait d'actualité, celle des beignets d'acacias : vous grimpez par le moyen qui aura votre préférence à l'arbre idoine ; vous cueillez autant de fleurs que vous souhaitez faire de beignets ; vous entourez chaque fleur d'une pâte à votre discrétion ; vous passez au four ; vous servez.

Est-ce bon ? Est-ce délicieux ?

Voilà donc un excellent dessert que vous pourrez faire précéder du plat principal détaillé dans un fort lointain blog, le chevreau...etc.., un très grand succès de curiosité, la page sans doute la plus regardée ...et dont, grâce des grâces, je ne suis pas l'auteur !

Dans mes cartons, la recette d'une soupe...qui viendrait délicieusement servir d'entrée à ce menu... mais, comme elle n'est pas de saison, vous devrez patienter quelques mois, jusqu'à le fin de l'automne ou le début de l'automne.

Faites toutefois attention : savez-vous quand un service de pneumologie hospitalier - expérience récente - à le plus de travail : au temps des fleurs d'acacias et des cerises : beaucoup sont si pressés de déguster ces délices de la nature qu'ils disposent leur échelle n'importe comment ... patatras..chute.. ambulance ... quelques côtes de cassées... !!!

Demeurez dans l'espérance !

Drapeau, je te salue...!

Le drapeau que je viens saluer ici après ceux déjà salués voici quelques jours est le drapeau de l'Europe.

Vingt sept étoiles maintenant.

L'étoile de la France, monarchies, empires, républiques associées.

L'étoile du Royaume Uni auquel Pressac appartint quelque temps au travers du Duché d'Aquitaine, possession du Roi d'Angleterre, féal à ce titre du roi de France.

L'étoile de l'Allemagne, aujourd'hui réunifiée ... Salut à vous Mitslav Rotropovitch qui vivez aujourd'hui des jours difficiles et dont je ne puis oublier vous avez joué au pied du mur de Berlin en cours de démolition.

L'Etoile de l'Allemagne pacifique , tout en faisant mémoire d' un grand-père et de son frère, tous deux X, tués en 1915 presque au début de la première guerre mondiale.

L'étoile de la Pologne, celles de la Tchéquie, de la Slovaquie, de la Roumanie, de la Bulgarie, de la Hongrie : il demeure en ma mémoire le passage à Pressac de citoyens de ces pays avant qu'ils ne soient libres et européens...en particulier d'une chorale polonaise qui entre l'élection de Jean-Paul II au pontificat et l'effondrement du communisme interpréta en notre "grande pièce" un "Ave Maria" qui y résonne encore.

Soutien à toi Borislav Geremek, polonais libre parmi les hommes libres, parlementaire européen et européen tout court exemplaire !

Soutien à vous tous polonais qui refusaient de vous soumettre !

Qu'il est heureux de pouvoir dire sa mémoire !

Emmaüs

Un Jeudi Saint au matin, votre épouse taquine vous apporte un paquet de factures de téléphone, électricité et autres , de votre demeure d'enfance, remontant aux années 70, avec une seule idée : vous décider à les jeter !

Echec évidemment : vous tenez encore à des choses depuis longtemps inutiles .

Quelques instants après, elle revient, tenant dans ses bras un paquet un peu plus consistant : vos carnets scolaires des années 60-70, vos notes au baccalauréat, votre diplôme de ce même bac, diverses photos de classes...et quelques images de Communion Solennelle en 1952, la vôtre et celles de quelques-uns de vos condisciples.

L'une d'entre elle représente "Le Repas d'Emmaüs" du Titien qui est au Louvre - www.louvre.fr .
Numriser0007
Un après-midi, voici plusieurs mois, vous allez pédestrement du musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme au Centre Pompidou, via la rue Rambuteau.

Sur le trottoir de gauche, les vitrines des "Cahiers de Colette" attirent votre attention.

Bien exposé, le livre de Max Miller chez José Corti - www.corti.noos - : "Rembrandt à Emmaüs". Alors vous vous mettez comme à naviguer.
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Vers le Musée Jacquemart André, sur le Boulevard Haussmann,  - www.culturespaces.com - qui, parmi les œuvres fabuleuses qu'il détient, compte "Les Pèlerins d'Emmaüs" que reproduit la couverture du livre déjà cité.

Vers le Louvre qui outre le Titien déjà mentionné conserve deux autres Rembrandt sur le même Thème que vous avez souvent visités.

Vers les romans  de Philippe Le Guillou - "La Consolation", en particulier - www.gallimard.fr -  qui vous conduit de la Trinité et des compositions pour orgue d' Olivier Messiaen - "L'apparition de l'Eglise Eternelle" parmi bien d'autres - à Saint Eustache et au "Repas d'Emmaüs" du Caravage ou de Rubens, j'hésite à l'instant..

Vers de nouveau le Centre Pompidou - www.centrepompidou.fr - , où parmi les dations et dons de tableaux d'Alfred Manessier figurent "Les Pèlerins d'Emmaüs".

Pour vous se crée ainsi une ville secrète où vous vivez ce que voit votre cœur...!

Là est la merveille, là est l'émerveillement.

Et, pourtant, ma quête est loin d'être achevée !

Le soir de Pâques, dans une église prieurale voisine, je m'en irai écouter ce chapitre 24 de l'Evangile de Luc :

...."Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient , Jésus fit semblant d'aller plus loin. Mais ils s'efforcèrent de le retenir : "Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse." Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent...."

J'aurais pu vous offrir pour cette Pâques 2007 des œufs virtuels en chocolat, sinon une poule ou un coq tout aussi virtuels !

Puisse cette nourriture - à mon avis plus substantielle - retenir un bref instant votre attention et vous donner "une vraie joie du cœur".

Et vraiment, tout s'agite !

Du jour de mon retour à ce 24 avril 2007, anniversaire familial, vraiment tout s'est agité.

Hirondelles : à l'émissaire traditionnelle, venue en repérage, ont succédé plusieurs couples, une petite dizaine me semble-t-il, soit plus que l'année dernière.

Portes et couloirs leur ont été comme de coutume ouverts. Ils nidifient, soit un ballet chanté incessant dans notre cour intérieure et quelque temps de repos sur la margelle des fenêtres. elles sont belles.

Feuilles de marronniers : elles n'étaient presque rien voici huit jours ; aujourd'hui, elles sont non seulement ouvertes ; mais déjà apparaissent les premières fleurs.

Arbres de Judée : venez jusque à nous et donnez-vous la joie de parcourir lentement notre "avenue". Les arbres de Judée sont en fleur... plus pour très longtemps car il fait trop chaud... dépêchez-vous : "La Beauté sauvera le monde".

Brins d'herbes : Emmanuel en est à sa troisième tonte de la cour extérieure ; le "Grand Jardin" est déjà une jungle...qui fait le bonheur de mes quinze chèvres naines, du jard, de l'oie et des poules qui vivent en bonne intelligence avec elles... mais attention pour ces dernières au renard...auteur de quelques forfaits coquelinesques en ce début de printemps.

Vignes : la sortie fut extrêmement rapide... demain et vendredi seront les jours du premier traitement, car si le "fond de l'air" est chaud, il est aussi humide et donc porteur de maladies.

Ici deux mondes se rejoignent !

A pied ou en vélo, je vais d'un lieu à l'autre pour me faire sauver par tant de beauté.

Louanges et grâces !

"Saprophytes"...donc

L'heure de vérité est arrivée.

En ce mercredi matin 11 avril, devant moi, adossé au mur de ma chambre, l'excellent pneumologue auquel mon rétablissement a été confié.

En chacun d'entre nous, dans nos poumons, me dit-il, depuis des millions d'années, depuis l'homme de Cro-Magnon jusqu'à l'internaute actuel, des milliers de virus, les "Saprophytes".

S'ils étaient plus actifs il y a quelques dizaines d'années, dans les temps actuels, ils ne se réveillent que rarement.

Pourquoi ? Il n'y a pas d'explication !

Chez quels sujets ? Il n'y a pas plus d'explication !

Ceci ayant été dit, les méchants "Saprophytes" que je suis entrain de nourrir peuvent avoir généré une pleurésie, mutation d'une pneumonie non décelée, sinon un abcès au poumon... il faut voir !

Pour commencer, un double régime d'antibiotiques.

Puis, dans la matinée de vendredi, une "fibroscopie bronchique", délicieuse opération qui consiste, après diverses anesthésies locales, à introduire par les voies respiratoires un tube flexible relié à une caméra et permettant de faire divers prélèvements.

Joie que cette opération qui me permettra d'apprendre que "mes poumons sont un monument qui peut se visiter" !

Oh ! Cyrano !

J'en reviens aux "Saprophytes" et à leurs définitions : pour ce qui me concerne, "un germe qui vit sur un hôte sans y provoquer de maladie ! " ; en fait, mes "Saprophytes" sont devenues pathogènes.

...et aussi : "végétal qui tire sa nourriture de substances organiques en décomposition" ... je m'y reconnais mieux... par analogie !

Le programme annoncé fut suivi à la lettre.

Coucou, me revoilà depuis cinq jours à Pressac.

Où comme l'a excellemment dit de longue date José Arthur : Ah ! Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous !

Saprophytes...oui ... mais à qui ?

Tout commença donc le 14 mars dernier par une toux catharique qui ne fit que s'amplifier au fil des heures.

Faute de médecins disponibles, le centre régulateur 15 me dirige ce dimanche soir 18 mars... et , sans plus de délai - et pour la première fois de ma vie en ambulance - vers les "Urgences" du Centre Hospitalier de Libourne, ce soir-là sans surcharge...

Séjour de 23 h 30 à 03 h 30.

Moins d'une heure de patience et deux heures de soins.. radios et autres... pour conclure, une ordonnance ..et un premier antibiotique.

Vers quatre heures, retour à Pressac sous la conduite de ma douce...avec une invitation à venir retirer les dites radios six jours plus tard... ce qui fut fait le lundi 26 mars.

Et là une erreur, splendide... magnifique... les radios me sont remises dans une enveloppe grise, blafarde.. sans autre commentaire que l'indication d'une "lame pleurale" ... à propos de laquelle nul n'attire mon attention, ni l'Hôpital, ni moi-même...qui, de toute évidence, ai manqué du réflexe élémentaire de foncer cher mon médecin de référence, de lui présenter les dits clichés et de lui demander ce que tout cela signifiait..

Le Centre Hospitalier de Libourne devrait mieux diversifier les documents qu'il remet à ses consultants et, dans un tel cas, les insérer dans une pochette colorée, portant une mention : "allez consulter sans délai votre médecin".

Qualité ! Qualité ! Humanité ! Humanité !

Dix jours donc d'antibiotiques... et plus plus rien... ou plus exactement de l'Efferalgan, histoire trois fois par jour de faire baisser ma température qui montait...montait...montait...jusqu'à 39° 5 !

Les consultations se succèdent : 6 avril - 7 avril, ce jour-là avec prise de sang et invitation à passer une nouvelle radio.

Ce fut fait, le mardi 10 avril dernier au Centre d'Imagerie Médicale de Créon, le plus proche.

Et là, coup de tonnerre : une méchante tâche en bas de mon poumon gauche ..!

Coup de téléphone "un peu sanglant" de la radiologue à mon médecin. Départ en trombe vers le cabinet de celui-ci... et, aussitôt, départ de nouveau vers les "Urgences" de Libourne.

Nous y arrivons vers 18 heures...L'attente sera longue : cet après-midi et ce soir-là ce service traitera quelques 170 patients, des plus graves aux plus légers, des enfants aux grands vieillards.. un record, apprendrai-je le lendemain !

Je gagne le service de pneumologie (4ème étage - ouest) vers 24 h 30 , ayant pour voisin de chambre un vieil homme de 87 ans qui, tombé la veille dans son appartement, s'est cassé le nez, sept côtes...etc.

Quand il ne ronfle pas dans ses brefs moments de sommeil, il parle tout fort... ce qui m'a permis, pendant les 36 heures où je l'ai côtoyé, de renouveler mon vocabulaire de noms d'oiseaux et autres jovialités délicates de la langue française.

Il est des expériences, sinon des apprentissages de la convivialité, à faire.

C'est donc le mercredi 11 avril 2007 - vers les 10 heures du matin - qu'enfin me fut révélé ce que sont "les saprophytes".

Patience ! Vous en aurez la révélation dans mon prochain blog : demain !

Vous verrez : c'est spectaculaire !

Pressac...et ses drapeaux

Puisque ce sujet fait une certaine actualité - merci le vent ! - alors, abordons ce sujet du point de vue de Pressac... qui pourrait devenir le point de vue de Sirius;

Passons sur l'ère primaire ( les abris argilo-calcaire en surplomb de la Canedonne ) : je ne lui connais pas de drapeau !

A l'époque gallo-romaine ( ici une Villae des Ier-IVème siècle après J.C. ) : le faisceau de licteur romain.

De l'arrivée des Pressac, vers 1255, jusqu'à la fin de la Guerre de Cent Ans, en 1452 : le drapeau léopardisé de l'Aquitaine Anglaise et, probablement, ceux de quelques croisades, sinon le drapeau papal (le fondateur était le beau-frère du Ier des papes de Carpentras-Avignon, Clément V.)

Pendant les trois siècles qui suivent jusqu'en 1789 et notre Révolution : le drapeau du Roi de France, à fleur de lys.

Pendant la Révolution, le Directoire, le Consulat, l'Empire, la Restauration, , la Monarchie Constitutionnelle de Charles X, le Second Empire, les IIIème, IVème et Vème Républiques, les drapeaux de chacun de ces moments d'histoire de la France.

Au total pour Pressac,  de 14 à 15 drapeaux ou oriflammes.

Aucun ne peut être omis.

Tous sont également respectés.

Hissez les couleurs !

Dans la forêt profonde...

Vous présentant il y a peu œuvre dessinée de Léo Drouyn à Pressac et dans ses environs, je vous ai précisé  qu'il avait passé quelques unes de ses années ailleurs qu'en Gironde. 

Bonheurs du temps libre, de la collection de catalogues et du temps présent, je vous livre deux découvertes... sans savoir si j'ai le droit de les publier , à ton intention, patient lecteur.

L'intention n'est pas maligne...seulement exciter ta curiosité et de te donner l'envier d'aller au musée d'Orsay - www.musee-orsay.fr - voir l'exposition : " La Forêt de Fontainebleau - un atelier grandeur nature".

Quelque part dans cette forêt, les gorges d'Apremont ...et un groupe de chênes.

deux artistes s'emparent de ce sujet :

Théodore Rousseau, d'abord, vers 1850-1852 :

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Et, quelques années après, en juin 1857, sous un angle un peu différent, ...Léo Drouyn :

Numriser0001



Donnez-vous le bonheur et le temps de comparer peinture et dessin. Lorsqu'il dessinait Pressac, Léo Drouyn ajoutait toujours deux ou trois animaux, moutons ou vaches, pour rendre "vivante" son œuvre. Soyez attentif à Théodore Rousseau dont le tableau fait l'ouverture de l'exposition. Si vous avez quelque patience lors de votre visite d'Orsay, vous pourrez regarder le film relooké célébrant l'Auberge du Père Ganne..que Drouyn a également dessiné.... Et, surtout, stationnez longuement devant les trois écrans et visionnez tous les extraits de films qui ont été tournés là. Merci aux commissaires de leur joyeux humour !

Viticulture Girondine...Halte au feu !

Viticulture Girondine...Halte au feu !

Le temps gris de ce dimanche des Rameaux, par ailleurs 1er avril, s'il ne pousse pas à l'humour, pousse à l'humeur.

Voici quelques semaines, annulation par le Tribunal compétent du nouveau classement des Crus Bourgeois du Médoc : plusieurs membres du jury étaient juges et parties !

Voici quelques jours, annulation provisoire - dans l'attente d'un jugement au fond - par le Tribunal compétent du nouveau classement des vins de Saint Emilion : certaines des propriétés concernées avaient reçu la visite du jury ; d'autre pas...sans la moindre explication ! Il est d'ailleurs a noté que le Tribunal n'a pas à ce stade examiné un autre motif essentiel : le règlement du dit concours n'a pas été publié au Journal Officiel !

Voici quelques semaines, le Syndicat des Côtes de Bourg refuse de se fusionner dans un Syndicat Unique des Côtes de Bordeaux (Premières Côtes, Côtes de Blaye, Côtes de Castillon) ! Raison : comment sera préservée notre identité ?

Voici quelques jours, le Syndicat des Montagne Saint Emilion refuse de se fusionner dans un Syndicat unique Saint Emilion - Satellites de Saint Emilion ! Motif : le même que ci-dessus.

Comme conséquences.. diverses démissions, un gâchis humain absolu, un malaise généralisé.

Quoique très éloigné de ces champs de bataille, je dis : "Halte au feu !"

Il devient urgent que ceux qui prétendent diriger les diverses institutions concernées et, autant sinon plus, ceux qui les conseillent ou les manipulent, administrations et para-administrations, apprennent ... les règles de droit et leur respect nécessaire !

Il devient tout également urgent que les acteurs de la viticulture française, à l'égal de ce qui se fait partout ailleurs dans le monde, soient considérés comme des êtres majeurs, capables au travers d'une démocratie vivante, de s'auto-déterminer avec prudence et sagesse.

Les habitudes sont telles que le chemin sera long.

Ce jour, commence la Semaine Sainte.

Elle s'achèvera le Jour de Pâques par la Résurrection.

Ayons la Foi.

Lire jusquà la dernière page...

Le livre - un Folio à 2 € - a 132 pages.

Heureusement que cette 132 ème page !

"Et, quand mes arrières-petits-neveux regarderont Suleïman la tortue trotter parmi les fleurs de ces étés d'alors, on leur contera que cette bête a été prise jadis en Algérie par un grand-oncle, un aïlleul inconnu.

Assurément ils ne se représenteront pas cette capture faite en hiver, dans la montagne d'Oran , par un jour sombre de vent et de pluie, au milieu des fleurettes délicates de Mars.

Et le grand-oncle aussi leur apparaîtra sous des teintes étranges de légendes !..."

L'auteur : Pierre Loti, notre presque voisin de Rochefort...où, peut-être vit encore, dans sa maison, Suleïman, la tortue...

Le texte : Suleïman in "Les trois dames de la Casbah" - Folio 4446.

Pourquoi a-t-il attiré mon attention ?

Me connaissez-vous vraiment ?